Lettre à d’Alembert

Jean-Jacques Rousseau





Introduction

Lecture

Annonce des axes

Etude

I Un blâme

a) Une démarche faussée

Molière est un complaisant, le dramaturge ne savait moins instruire que plaire. « Placet et docere » plaire et instruire.
« Castigae ridendo mores » châtier les mœurs par le rire, Rousseau prend ici cet argument et le retourne.

b) Une exagération

La caricature discrédite son intention, il ne peut pas corriger les mœurs en caricaturant la vertu.

c) Inversion des valeurs

Pour Rousseau Alceste n’est pas un personnage ridicule, il ne devrait pas être une caricature, c’est seulement la situation que le rend ridicule. Alceste est seulement un personnage non un homme cela rend donc le raisonnement de Rousseau bancale puisqu’il le qualifie ainsi

Transition :
Rousseau s’emploi donc monter comment Molière manque son but et pervertit la réflexion et le jugement des spectateurs. Le Misanthrope ne saurait en effet faire rire, mais au contraire il devrait susciter l’effroi.


II L’échec du théâtre

Il dénonce l’insuffisance du théâtre à travers l’évocation d’un danger fallacieuse.

a) Une représentation faussée

Il y a une confusion de la vertu avec la misanthropie qui est un défaut qui n’incite aucunement à rire. Molière confondrait donc comédie et tragédie.

b) Gravité du sujet

On ne peut pas tout traiter dans une comédie.

c) Les limites du théâtre

Pour un philosophe les sujets comme celui-ci ne peuvent pas être traités sur scène. Il craint que cette vision de la misanthropie ne pervertisse le public.


Conclusion

    L’auteur se révèle à travers sa lettre en proposant une lecture du Misanthrope biaisée. Il reproche à Molière d’avoir ridiculisé, selon lui, une qualité. Rousseau voit en Alceste dans son impertinence une qualité et non un défaut. Le spectacle se doit d’exagérer pour que le public comprenne au mieux.






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Merci à Karo qui m'a envoyé cette fiche...